Mon intervention en session plénière sur la politique migratoire européenne
En février, grâce à une alliance entre la droite et l’extrême droite, le Parlement a adopté, un texte dangereux, qui propose de désigner des pays tiers dans lesquels l’Union européenne pourra renvoyer les migrants avant l’examen de leurs demandes d’asile.
Je m’oppose vivement à cette fausse solution, et je l’ai rappelé dans l’hémicycle. Une proposition populiste, inefficace, qui renie complètement les valeurs humanistes de l’Europe.
Je considère que nous fuyons nos responsabilités et notre devoir d’humanité, nous délocalisons nos valeurs, et nous bradons notre souveraineté. Prenant exemple sur Donald Trump, l’extrême-droite et la droite européennes engagent l’Union européenne sur une pente glissante.
Le droit d’asile n’est pas une option. C’est un devoir moral qui nous incombe sous le poids de l’Histoire.